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TOP FILMS

J'ai loupé pas mal "des grands films à ne pas louper” cette année : La Vie d'Adèle, The Immigrant, A Touch Of Sin, Inside Llewyn Davis... En gros une bonne partie de la sélection cannoise en fait. Pas grave ?

 

1. GRAVITY d'Alfonso Cuaron

1h30 seul dans l'espace avec Sandra Bullock et George What Else Clooney en amateur de country et de vodka = angoisse ? Pas loin ouais. Pourtant le carton de l'année subjugue autant par sa beauté formelle inédite (plus proche de Robert Bresson que de James Cameron) que par son sujet moins niais qu'il n'y paraît. Ground control to major Bullock.

 

2. À LA MERVEILLE de Terrence Malick

Film moqué et clivant, À la merveille demande une participation totale du spectateur sous peine de le laisser constamment à côté. Beauté foudroyante pour moi, bondieuserie neuneu et insupportable pour d’autres, un film qui nous oblige à choisir notre camp. La folie de Malick à son paroxysme.

 

3. TIP TOP de Serge Bozon

Avec des répliques comme “Vive François Bayrou vive Harlem Désir” ou “Allez faire des graffitis dans les chiottes pour décompresser”, Tip Top est appelé à devenir culte et ce que j’ai pu voir de plus original et débile cette année au cinéma. Un pur film rock avec comme mot d’ordre “taper et mater”, soit le programme initiatique du cinéma lui-même.

 

4. SPRING BREAKERS d'Harmony Korine

Le film qu'on retrouve par surprise dans pas mal des tops de fin d'année (Inrocks, Cahiers, Chronicart,...). Surprise ? Pas tant que ça. Harmony Korine est labellisé "auteur" avec mention corrosive depuis longtemps - son premier film, Gummo en 1997, a fortement marqué les esprits de ceux l'ayant vu. Film hybride faisant le pont entre pochade pour ado et regard noir sur le monde d’aujourd’hui, Spring Breakers dévoile sa richesse à mesure que l’on creuse les strates d’interprétation offertes.

 

5. PASSION de Brian de Palma

En revenant à ses premières amours (le polar hitchcockien ouateux et voyeuriste), De Palma évoque la disparition des sentiments et la victoire des faux-semblants, doublé, comme d’hab chez lui, d’un discours sur le mensonge des images et d’une mise en scène outrancieuse et toujours géniale. Passion intacte donc.

 

 

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Tag(s) : #cinéma

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